Pourquoi je traduis ?

Quand j’étais étudiante, il me semblait que la traduction me permettrait de faire tomber toutes les barrières qui m’empêchaient d’aller vers l’autre, celui qui ne parlait pas ma langue, et de le comprendre. Ne pas l’atteindre, ne pas communiquer me semblait une situation insupportable et ne pouvait pas être. Apprendre sa langue était un moyen d’entrer dans son univers, de voir par ses yeux en quelque sorte.

Aujourd’hui les avancées de la technique ont pratiquement résolu le problème de communication entre les pays. Mais les besoins en traduction explosent pour d’autres raisons et tout simplement dans la logique de l’expansion technologique et industrielle dans un contexte de mondialisation.

Avec le recul de l’expérience dans ce métier, ma motivation est différente de celle de mes débuts.

Chacun d’entre nous traduit, non seulement pour assurer sa subsistance, mais encore, souvent, pour d’autres raisons qui lui sont personnelles et très essentielles, comme transmettre des valeurs ou encore aller plus loin dans les joies ou l’expérience de la communication, faire avancer une langue, etc.

La plupart des traducteurs participent à des programmes bénévoles concernant les grands enjeux de la planète et la sauvegarde de ces valeurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est ce qui nous rend heureux dans notre métier de traducteur.

 

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