La traduction automatique

La traduction automatique constitue un formidable progrès

Avec la traduction automatique, les progrès du langage ont fait un saut en avant.

C’est la solution choisie par la plupart d’entre nous lorsque nous cherchons à comprendre un texte en langue étrangère. Pourquoi pas ? C’est si facile ! 

Néanmoins, pour des traductions professionnelles et toutes celles qui requièrent un haut niveau de précision, le traducteur automatique n’est pas suffisant.

Que manque-t-il à la traduction automatique ?

Faisons l’essai et regardons !  Il est facile de constater les erreurs, les lacunes ou les imprécisions de notre texte cible.

Dans les domaines technologiques ou les secteurs de pointe, la TAO est insuffisante. 

En effet, la machine ne connaît pas les termes techniques propres au champ que vous traitez et risque de vous induire en erreur. Elle ne prendra pas en compte les spécifications que vous avez reçues pour ce travail ni les subtilités de ce document particulier qui conditionnent sa phraséologie (public cible, format du document, usage prévu, etc.).

Vous risquez alors de mettre votre client en difficulté ou plus grave encore, de ternir sa réputation.

À la machine de traduction, il manque votre intelligence, celle qui vous permet de faire des liens, de croiser les sources, de garder en mémoire le détail qui vous permettra de trouver le terme juste.

Comment travaille le traducteur humain ?

  1. Cadrage du domaine terminologique. Le traducteur humain commence par cadrer précisément le domaine terminologique ; il s’assure d’être sur le bon thème/secteur, le juste contexte, la bonne entreprise, la date correcte, etc., avant même de commencer à traduire.
  2. Repérage des difficultés. Le traducteur repère les erreurs dans la source, les imprécisions, les éléments qui peuvent l’induire en erreur.
  3. Questions au donneur d’ordre. Cette étape est très importante. Lorsque le traducteur commence son travail, il reste parfois des points techniques à préciser du côté du client ou du donneur d’ordre. Le traducteur répertorie ces points afin que rien ne soit laissé au hasard et les soumet au client ou au DO.
  4. Traduction
  5. Contrôles. Une fois la traduction réalisée, votre prestataire effectuera toute une série de contrôles, outre l’orthographe et la typographie. Il validera sa terminologie au coeur du domaine concerné et auprès des techniciens eux-mêmes. Il se demandera si dans le contexte/région cible, tous les éléments et les marqueurs correspondent et sont bien à leur place ; il vérifiera tous les codages cachés, les spécifications linguistiques de la région/pays cible ou les normes en vigueur dans le secteur cible concerné, etc. 

Voilà tout l’avantage d’avoir un traducteur sous la main ! Il sera nécessaire et complémentaire à la machine de traduction.

 

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